Iconoclasme révolutionnaire et renaissance africaine

Iconoclasme révolutionnaire et renaissance africaine*

 

Jean Eric BITANG

Université de Douala

 

Il faut faire preuve d’une bonne dose de mauvaise foi ou d’ignorance pour ne pas voir dans la figure de M. Towa, un personnage éminent de la philosophie africaine du demi-siècle en cours. Ses différentes productions et prises de positions pour le moins surprenantes ont fait de lui une sorte « d’homme à abattre » de la philosophie en Afrique. Comme Nkrumah, M. Towa s’est interrogé sur l’identité africaine d’aujourd’hui. Sa position peut être taxée d’iconoclaste – et elle l’est d’ailleurs par lui-même – car elle prône une rupture sévère avec ce que nous avons été pour que nous soyons l’autre, c’est-à-dire l’occidental. Cette position est donc un assimilationnisme. Que stipule précisément M. Towa ?

Dans son Essai[1] de 1971, M. Towa soutient qu’il faut que les africains se nient en profondeur afin d’accéder à la grandeur européenne. Son argumentaire part du constat selon lequel « L’Occident a dominé le monde et domine encore la quasi-totalité de l’Afrique »[2] et que pour combler le vide qui nous sépare de l’occident, nous devons saisir en quoi est-ce qu’il nous dépasse. Selon M. Towa, cette puissance de l’occident se lit dans la maîtrise de la science et de la technologie[3]. Il faut donc, selon lui, que nous assimilions cette science et cette technique occidentales afin de réduire l’écart entre l’Occident et nous. Avec une pareille approche, nous comprenons pourquoi M. Towa ne peut être qu’hostile à la Négritude, qui, rappelons-nous, est un mouvement pour la reconnaissance de l’identité africaine. Or, selon M. Towa, exhiber cette identité africaine, s’est cultiver le culte de la différence qu’il faut « exorciser »[4]. Il faut savoir que, pour M. Towa, le retour aux sources, c’est-à-dire à ce que nous avons été, est une aberration puisqu’un tel retour maintiendrait la distance entre nous et l’Occident. M. Towa résume sa pensée en ces termes : « La volonté d’être nous-mêmes, d’assumer notre destin, nous accule finalement à la nécessité de nous transformer en profondeur, de nier notre être intime pour devenir l’autre »[5]. Avec cette citation, le doute n’est plus possible : M. Towa est hostile à la tradition africaine ! Pour lui, le développement de l’Afrique passe par l’assimilation à l’occidental dans une appropriation de son secret, c’est-à-dire de la science et de la technologie. L’africain « moderne »[6] doit donc être le reflet de l’occidental moderne lui aussi. Laissons le philosophe d’Endama préciser sa position :

S’emparer du « secret » de l’Occident doit dès lors consister à connaitre à fond la civilisation occidentale, à identifier la raison de sa puissance et à l’introduire dans notre propre culture. Seulement cette introduction n’est pas à concevoir comme une simple addition qui laisserait intacts les anciens éléments culturels, ni même comme une paisible greffe devant opérer sans heurts les transformations désirées : elle implique que la culture indigène soit révolutionnée de fond en comble, elle implique la rupture avec cette culture, avec notre passé, c’est-à-dire, avec nous-mêmes[7].

Ce texte est très clair et exprime à merveille la position de M. Towa. Il faut nous « nier en profondeur » pour s’emparer du secret de l’Occident et ceci, afin de pouvoir avoir les mêmes armes que lui et ainsi les mêmes chances sur l’échiquier historique. Nous devons nous assimiler à l’Occidental et nier notre soi. Ce qui nous frappe dans ce passage de M. Towa c’est le fait qu’il traite la culture africaine d’indigène. N’était-il pas possible d’utiliser un autre mot plutôt que ce dernier qui a une grande connotation péjorative ? Passons. Pour M. Towa l’africain d’aujourd’hui ne doit pas se tourner vers son passé, mais regarder devant lui ; regarder devant lui veut dire se nier soi-même pour être l’autre. A la question qu’est-ce que l’identité occidentale, M. Towa répond qu’elle n’est rien, car ce qui doit tenir pour important dans la tâche des africains aujourd’hui, ce n’est pas d’exhumer leur passé, mais conquérir le « secret » de l’Occident afin de l’appliquer à notre situation de sous-développés. Une pareille position est-elle tenable ? Peut-on légitimement accepter ce développement ?

M. Towa répond lui-même par l’affirmative en prenant l’exemple de pays qui se sont saisis de la puissance de l’Occident, et qui, dans la guerre qui les opposait à ce dernier sont sortis vainqueurs : il s’agit précisément de la Chine et de la Russie. En Russie, il s’appuie sur la révolution d’octobre 1847 avec les noms comme Herzen, Belinskij pour qui, selon Alain Besançon cité par M. Towa « Il ne s’agit pas d’approfondir l’ontologie de la Russie, ni de s’identifier à elle, mais finalement de la détruire »[8]. En Chine aussi, le mouvement du 4 mai 1919 représente l’apogée de l’iconoclasme. En effet, les revendications de Chen Du-Xiu qui portaient essentiellement sur les piliers moraux du confucianisme pour d’adoption de la démocratie étaient de nature iconoclastes, c’est-à-dire contre la tradition. Selon M. Towa, c’est de cette façon que la Chine a échappé à la domination occidentale et a pu avoir un rôle important dans le monde contemporain. D’où il peut conclure que « Tous les pays qui ont pu échapper à l’impérialisme européen ont dû se nier pour s’approprier le secret de la puissance européenne »[9].

Il semble bien que M. Towa se soit trompé sur la nature de la révolution chinoise en la situant du côté de l’iconoclasme. Certes les revendications de Chen Du-Xiu sont essentiellement contre le confucianisme, c’est-à-dire contre le soi chinois, mais ce n’est assurément pas à ce niveau que se situe la puissance de la Chine. Si la Chine est au niveau où elle est actuellement, c’est plus parce qu’elle a conservé sa tradition qu’elle ne s’en est écartée. M. Towa a-t-il oublié que dans toutes les Universités chinoises on étudie Confucius ? Qu’ont donc été les résultats de la révolution en rapport avec la négation du soi ? La médecine chinoise est en grande majorité toujours traditionnelle et ils ont conservé chez eux, le savoir faire ancestral au niveau médical et artisanal. De plus, la Chine a conservé sa langue, c’est-à-dire au fond, sa culture. En ce qui concerne la politique, la Chine n’est pas connue comme étant un exemple de régime où triomphent les droits de l’homme et la démocratie. Cela a-t-il empêché leur essor ? Il semble bien que non. On pourrait multiplier les exemples de ce genre pour montrer que la Chine n’a pas, comme le dit M. Towa, assimilé l’Europe, mais a véritablement intégré les idées européennes qui pouvaient lui servir à sa culture, c’est-à-dire à son soi profond afin de s’enrichir véritablement, car n’en déplaise au philosophe d’Endama, se séparer de sa culture, de son histoire, de soi-même, ce n’est pas s’enrichir, mais s’appauvrir. M. Njoh-Mouelle est de cet avis quand il écrit :

[…] il serait désastreux pour un peuple comme pour une personne individuelle de vivre strictement dans le plus complet oubli du passé. Il y a une valeur dans la tradition en tant que telle : c’est la sauvegarde de l’unité de caractère sans laquelle le peuple tout comme l’individu n’auraient pas de personnalité identifiable[10].

Ce que dit M. Njoh-Mouelle n’est pas anodin. La tradition est la mémoire d’un peuple et un peuple sans mémoire de lui-même est un peuple sans histoire, c’est-à-dire qu’il n’est pas vraiment un peuple. Ce que veut faire M. Towa – ce qu’il préconise en tout cas – c’est la destruction de l’histoire africaine, car c’est à cela que va mener son iconoclasme, or, M. Towa, ce faisant, détruit de facto l’histoire africaine, c’est-à-dire qu’il détruit l’Afrique qui ne devrait plus être traitée que comme une « annexe » de l’Occident. M. Njoh-Mouelle a raison de dire qu’une pareille situation serait désastreuse d’autant plus que l’Afrique, une fois de plus, par son incapacité à créer, à être elle-même et à décider pour elle-même par elle-même ferait encore preuve de médiocrité. La culture est définitivement le socle sur lequel viennent se greffer les acquis ultérieurs, les influences, etc. De ce point de vue, c’est Nkrumah qui a raison contre M. Towa car il ne s’agit pas d’exclure tel ou tel mode de représentation, mais de les intégrer dans le socle toujours présent de la tradition africaine. Voilà que se soulève un autre problème : est-ce qu’il faut intégrer les valeurs des autres ou alors nous nier nous-mêmes ? M. Towa choisit la deuxième option, mais cela ne nous semble pas la meilleure voie à suivre. En réalité nous nous sommes déjà niés nous-mêmes, mieux nous ne sommes plus nous-mêmes depuis le temps de la colonisation. M. Towa semble avoir oublié que l’une des conséquences majeures de la colonisation est la destruction de notre passé, de notre culture, de notre soi, pour l’occidentalisation, l’assimilationnisme à l’Europe, au modèle d’ailleurs. De ce constat, la négation de soi n’a pas beaucoup de sens puisqu’elle est déjà opérée. Lorsque M. Towa cite la Grande Royale (Essai, p. 42), il oublie que ce débat est longtemps dépassé en Afrique. Peut-être qu’en 1970, on se posait encore de pareilles questions ; dans ce cas, M. Towa n’aurait pas vraiment fait d’erreurs, son seul crime étant de n’avoir pas écrit son livre 2011. Nous écrivons avec la langue de l’autre, nous parlons la langue de l’autre, nous forçons, comme le dit M. Njoh-Mouelle, nos langues maternelles à se plier aux standards occidentaux, nous allons et faisons l’école comme l’autre, nous avons ses diplômes, sa façon de voir, etc. Qu’est-ce  que c’est que cette idée de se nier en profondeur ? Elle n’a pas vraiment de sens puisque nous ne sommes plus vraiment nous, et ce, depuis que le colonisateur a débarqué sur nos côtes. La vraie tâche de la philosophie et de l’histoire aujourd’hui n’est donc pas de s’assimiler à l’Europe – ce qui est refaire ce qui est déjà fait, c’est-à-dire perdre du temps inutilement –, mais de reconstruire le passé, notre passé afin, non de continuer à être ce que nous avons été, mais à connaitre qui nous sommes, nous redonner un socle pour véritablement intégrer les acquis extérieurs. Ce n’est que de cette façon qu’une révolution est clairement possible, révolution qui n’est pas de soi à soi dans un mouvement de négation, mais de soi à l’autre, c’est-à-dire de soi au non-soi dans un mouvement de radicalisme. Le radicalisme en effet, M. Towa y insiste :

En Afrique aussi, c’est le radicalisme iconoclaste, et non le culte superstitieux et mystificateur de la différence et de l’essence de soi, qui, paradoxalement permet de se retrouver et d’être soi […] le radicalisme rejoint tous les mouvements créateurs, toute conduite où l’homme affirme sa liberté. Autrement dit, c’est dans et par le radicalisme que l’homme affirme avec le plus d’éclat son humanité[11].

M. Towa a surement raison : c’est par le radicalisme qu’on arrivera à notre connaissance de nous-mêmes. Mais a-t-il raison lorsqu’il applique ce radicalisme à nous-mêmes ? Rien n’est moins sûr. En effet, il est déjà avéré que nous ne sommes plus vraiment nous-mêmes, c’est-à-dire que nous nier n’a pas grand sens. Nous sommes, par la colonisation, devenus l’autre, mais pas totalement. Nous sommes à mi chemin entre nous et nous-mêmes. Nous, c’est ce que nous sommes maintenant, ce que la colonisation et l’impérialisme occidental à fait de nous-mêmes, c’est-à-dire que ce dernier concept est notre soi pur, épuré des épisodes occidentaux. En étant nous, nous ne sommes plus vraiment nous-mêmes, mais nous ne sommes pas vraiment l’autre que nous ne serons jamais. Que faire ? L’attitude la plus plausible serait de retourner à notre soi pur afin de voir ce qui, dans ce dernier, peut nous permettre d’être vraiment nous et non l’autre ou un nous-non-nous. Le premier travail de la philosophie africaine doit répondre à la question : qui sommes-nous véritablement ? Qu’est-ce  que notre soi pur ? Ce n’est que de cette façon, et après avoir répondu à cette question, qu’on pourra légitimement intégrer les différentes valeurs pour nous enrichir. Mais essayons de comprendre M. Towa car il semble bien que sa position radicale a des fondements dans la critique acerbe qu’il adresse à l’ethnophilosophie à laquelle il reproche de vouloir exhumer notre passé et nous forcer à le transmettre d’âge en âge empêchant ainsi d’éclore la capacité créatrice des africains d’aujourd’hui. Ce que refuse fondamentalement M. Towa, c’est la « dictature du passé »[12], c’est-à-dire le fait que ce dernier s’impose à nous nous empêchant de faire preuve de créativité à notre tour. Mais M. Towa semble se mêler les pinceaux lorsqu’il écrit :

Pour nous approprier le secret de l’Europe, savoir un esprit nouveau et étranger, nous devons révolutionner le nôtre de fond en comble, ce faisant nous devenons assurément semblables à l’Européen. Mais en un sens plus fondamental, nous devenons semblables à nos ancêtres en redevenant comme ils durent l’être aux plus hautes époques de leur histoire, créateurs et libres[13].

La question que pose cette prise de positon est : nos ancêtres étaient-ils semblables aux européens ? Il serait assez téméraire de professer une pareille position. Nos ancêtres n’ont rien à voir avec les européens d’aujourd’hui et si jamais, par malheur, ce que M. Towa dit, c’est-à-dire qu’ils ont étés pareils est vrai, alors pourquoi devenir l’autre ? Nous n’avons qu’à devenir nous-mêmes ! Et puis – sûrement parce que M. Towa se rend compte que son argumentaire radical va le mener dans un cul-de-sac – il invite à plus de relativisme. Il ne s’agit plus de nous nier, mais de nous regarder autrement, de « trier » ce qui, dans notre culture, peut et doit servir le développement. C’est dans ce sens qu’il écrit :

L’intérêt pour ce que nous sommes distinctivement et pour notre passé ne disparaît pas dans la perspective ici prônée, mais sa visée n’est plus seulement ni même d’abord de nous révéler une noblesse, une grandeur, une beauté méconnues et de les préserver ou de les restaurer, mais avant tout de permettre le diagnostic d’un mal à guérir, la délimitation d’une lacune à combler : la nouvelle finalité est de trouver le point de départ d’un mouvement et non plus les raisons d’auto-satisfaction et de conservation[14].

Essayons de faire le bilan de notre investigation au sujet de la pensée de M. Towa. Sa pensée commence par la négation radicale de soi, la négation de la culture africaine puis s’achève dans une « attitude positive » (p. 55) vis-à-vis de nous-mêmes. Le radicalisme prôné ici perd donc en radicalité. Finalement, ce que M. Towa découvre, c’est que la puissance de l’Europe est l’attitude positive qu’on doit avoir vis-à-vis de notre tradition qu’il ne s’agit plus d’exclure. La conséquence de cette position est en rapport étroit avec la négation de l’ethnophilosophie qui prône une sorte de conservatisme alors que, chez M. Towa, la philosophie est avant tout créative. Voilà comment on peut résumer la position de M. Towa : « La révolution n’abolit pas et ne peut pas abolir le passé, mais seulement la dictature du passé. Par elle le passé est mis à notre disposition au lieu que nous soyons à la disposition du passé »[15]. Nous pouvons aussi prolonger cette analyse à la révolution autocentrée qu’il propose et soutenir qu’en réalité, lorsqu’on l’applique à la philosophie, elle devient nulle et non avenue. Définitivement donc, l’attitude iconoclaste que prône M. Towa n’est pas souhaitable pour l’établissement d’une identité africaine car elle ne promeut que l’assimilation à l’autre alors que l’identité propre doit être conquise par opposition à l’autre et non dans son assimilation. Davantage, et nous l’avons déjà dit, pour nier notre soi, comme le dit M. Towa, il faut d’abord savoir ce qu’il est. De toute évidence, le divorce est consommé entre nous et nous-mêmes et nous renier ce n’est pas nous renier nous-mêmes, pour nous renier « en profondeur », il faut inéluctablement nous connaître « en profondeur » aussi, de telle sorte que la négation ne soit pas négation de surface, simple négation de nous, mais négation profonde, négation de nous-mêmes. La première tâche de la philosophie en Afrique doit donc être celle de répondre à la difficile question de l’identité africaine pure, c’est-à-dire épurée de l’apport occidental. Autrement, le schéma que M. Towa nous présente à la page 49 de l’Essai n’a pas beaucoup d’importance. Il faut d’ailleurs noter ici que ce schéma ressemble étrangement à l’odyssée de la conscience malheureuse de Hegel où l’Esprit s’objective pour se retrouver, etc. Mais l’Esprit hégélien s’objective par un trop plein de soi et non par un manque de soi comme le soi africain. La comparaison n’est donc que de surface et l’idéalisme, décidément, convient très mal à M. Towa. Le moment historique de recherche de l’objectivité, du soi pur africain est une étape inéluctable de la pensée africaine et M. Towa en convient (p. 70), mais le cran d’arrêt qu’il pose est tout à fait légitime. Remonter à notre soi pur ne veut pas dire redevenir ce soi pur, mais le regarder de face et pas de dos pour reprendre les mots du Pr Samba Diakité. Regarder notre tradition de face ce n’est pas la regarder avec complaisance, avec objectivité, ne retenir comme important que ce qui, dans cette dernière, peut servir le développement de l’Afrique tout en rejetant ce qui pourrait nous tirer vers le bas. Adopter une attitude complaisante vis-à-vis de notre culture, c’est ce que M. Samba Diakité appelle la regarder de dos. Sur ce point, c’est-à-dire sur l’attitude positive à avoir à l’endroit de notre culture, M. Towa a pleinement raison. La question est maintenant de savoir pourquoi il était besoin de plaider pour un radicalisme puis pour un positivisme ? N’aurait-il pas été plus simple de défendre le positivisme de façon directe ? Peut être la raison en est que la pensée de M. Towa a évolué tout au long de la rédaction de l’Essai pour partir de l’iconoclasme révolutionnaire à une simple attitude positive naturellement souhaitable. Toutefois, il n’en demeure pas moins que l’iconoclasme de M. Towa est une exagération de la position à avoir vis-à-vis de nous-mêmes.

Douala, 06 févrrer 2011


* Le présent article est tiré d’une communication plus importante qui m’a été commandée par le Lycée de la Cité des Palmiers de Douala sur le thème de la renaissance africaine.

[1] Essai sur la problématique philosophique dans l’Afrique actuelle, Yaoundé, CLE, 1971. [Désormais abrégé Essai.]

[2] Marcien Towa, Essai, op. cité, p. 23.

[3] Il écrit : « Avec la science et la technologie, nous accédons à la spécificité européenne, à ce que le penseur européen considère à la fois comme le privilège et le fardeau de l’Europe, le secret de sa puissance et de sa domination » (Ibid., p. 7).

[4] Marcien Towa, L’idée d’une philosophie négro-africaine, Yaoundé, CLE, 1979, p. 65. [Désormais abrégé L’idée.]

[5] Marcien Towa, Essai, op. cité, p. 39.

[6] Ce terme, lorsqu’il est utilisé par M. Towa renvoie indirectement ou directement à l’occidentalisme.

[7] Ibid., p. 40

[8] Ibid., p. 43.

[9] Ibid., p. 45.

[10] Njoh-Mouelle, De la médiocrité à l’excellence, 3è éd., Yaoundé, CLE, 1972, p. 61.

[11] Marcien Towa, Essai, op. cité, p. 47.

[12] Ibid., p. 48.

[13] Ibidem.

[14] Ibid., p. 54.

[15] Ibid., p. 48.

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2 Responses to “Iconoclasme révolutionnaire et renaissance africaine”


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